https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_coop%C3%A9ration_de_Shanghai
https://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/organisation-de-cooperation-de-shanghai-ocs
Blog de Jérôme CHAMBRON, BAC+4 en Droit acquis en 2000 à l'Université Grenoble Alpes ou UGA 38000.
Vidéo :
Les OYAS : TOUT SAVOIR !https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_d%27%C3%A9tudes_politiques_de_Paris
Prépa gratuite :
Sciences Po Paris et IEP de Province : Quelles différences? :https://www.youtube.com/watch?v=8KFS5DtSxic
L'oral de Sciences Po Paris - conseils et explications :
Oui, c'est en partie vrai, mais il faut nuancer.
Certaines algues, mais surtout des microalgues et des organismes vivant en association avec elles (bactéries, champignons), peuvent contribuer à la dégradation de certains plastiques. Cependant, les cas où une algue « mange » directement le plastique sont rares.
On distingue plusieurs situations :
Même les organismes capables de dégrader le plastique le font généralement :
Il ne s'agit donc pas aujourd'hui d'une solution miracle au problème de la pollution plastique.
Les chercheurs s'intéressent aussi aux algues pour fabriquer du plastique, plutôt que pour le détruire. Certaines algues permettent de produire des bioplastiques, qui sont plus facilement biodégradables que les plastiques issus du pétrole.
En résumé :
Il n'existe pas un nom scientifique unique signifiant « mangeur de plastique », mais plusieurs termes sont utilisés selon le contexte.
Les principaux sont :
Si l'on voulait former un mot à partir du grec, on pourrait imaginer plastiphage (du grec phagein, « manger »), par analogie avec des termes comme bactériophage. Cependant, ce mot est très peu utilisé en biologie pour désigner des organismes qui dégradent le plastique.
En pratique :
La volémie est le volume total de sang circulant dans les vaisseaux sanguins d'une personne.
Chez un adulte, elle est en moyenne de :
La volémie comprend :
Selon son état, on distingue :
La volémie est régulée principalement par les reins, les hormones (comme l'aldostérone et l'hormone antidiurétique, ADH) et les mécanismes cardiovasculaires afin de maintenir une bonne perfusion des organes.
L'expression « La politique est l'art du compromis » est un adage très répandu. Elle signifie que, dans une démocratie, gouverner consiste rarement à imposer intégralement son programme, mais plutôt à rechercher des accords entre des intérêts, des opinions et des valeurs parfois opposés.
Le compromis permet notamment :
Il ne faut cependant pas confondre compromis et compromission :
Cette idée est souvent rapprochée d'une formule attribuée à Otto von Bismarck :
« La politique est l'art du possible. »
Cette maxime souligne qu'en politique, il faut composer avec les rapports de force, les contraintes économiques, juridiques et sociales, plutôt que poursuivre un idéal sans tenir compte de la réalité.
En somme, dire que « la politique est l'art du compromis » ne signifie pas que tout est négociable, mais que la vie politique exige souvent de concilier des intérêts divergents sans renoncer aux principes essentiels.
Voici un résumé fidèle de l'entretien accordé par Olivier Mannoni à Franceinfo :
En une phrase, la thèse centrale de l'entretien est la suivante : pour Olivier Mannoni, le langage est un terrain essentiel de la lutte politique ; lorsque le vocabulaire de l'extrême droite se banalise, cela contribue à banaliser progressivement les idées qu'il véhicule.
Source et référence :
L'expression « soi-même comme un autre » renvoie avant tout au célèbre ouvrage du philosophe français Paul Ricœur :
Soi-même comme un autre (1990).
C'est l'une des œuvres majeures de Ricœur, dans laquelle il s'interroge sur l'identité personnelle, l'action, la responsabilité et la relation à autrui.
L'expression signifie que le "soi" ne se comprend jamais de manière isolée. Pour se connaître véritablement, il faut passer par l'autre : les autres personnes, le langage, les récits que nous faisons de notre vie, les promesses que nous tenons, les responsabilités que nous assumons.
Ricœur distingue notamment deux aspects de l'identité :
L'idée centrale est que l'identité personnelle est relationnelle. Nous ne nous construisons pas seuls : la rencontre avec autrui est constitutive de notre propre identité. D'où le titre paradoxal : être soi, c'est aussi se comprendre "comme un autre".
Cette réflexion conduit Ricœur à une éthique célèbre, qu'il résume ainsi :
« La visée de la vie bonne, avec et pour les autres, dans des institutions justes. »
Cette formule montre que la connaissance de soi débouche sur une responsabilité envers autrui et envers la société.
Si tu pensais plutôt à la formule « Je est un autre » d'Arthur Rimbaud, il s'agit d'une idée différente. Chez Rimbaud, elle exprime que le « je » n'est pas totalement maître de lui-même : le poète découvre en lui une altérité intérieure, une source d'inspiration qui le dépasse. Chez Ricœur, au contraire, le « soi » se construit progressivement dans le dialogue avec autrui, le récit de sa vie et la responsabilité morale.
Sur Ricoeur :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ent%C3%A9l%C3%A9chie
ChatGPT :
Le terme entéléchie (du grec entelecheia, « accomplissement », « réalisation complète ») est un concept philosophique introduit par Aristote.
Il désigne la réalisation pleine d'un être selon sa nature, c'est-à-dire le passage de ce qui est en puissance à ce qui est pleinement en acte.
Par exemple :
Chez Aristote, l'entéléchie est étroitement liée à la distinction entre :
L'entéléchie est donc l'état d'accomplissement ou la fin interne vers laquelle tend naturellement un être.
Le concept a ensuite été repris par Gottfried Wilhelm Leibniz, qui l'utilise pour désigner des substances vivantes (les monades) dotées d'un principe interne d'activité.
Dans le langage courant, le mot est rare, mais il peut être employé au sens figuré pour désigner la pleine réalisation d'un potentiel ou l'accomplissement d'une vocation.
Chez Aristote, l'entéléchie (entelecheia, ἐντελέχεια) est l'un des concepts les plus fondamentaux de sa philosophie. Elle exprime l'idée qu'un être est pleinement ce qu'il est destiné à être par nature.
L'entéléchie est l'acte achevé, la réalisation complète d'une puissance.
Aristote distingue constamment :
Ainsi, un enfant est en puissance un adulte ; l'adulte est l'entéléchie de l'enfant.
De même :
Dans son traité De l'âme (De Anima), Aristote définit l'âme comme :
« la première entéléchie d'un corps naturel organisé ayant la vie en puissance ».
Cela signifie que l'âme est le principe qui fait qu'un corps vivant est effectivement vivant. Sans âme, le corps n'est plus qu'un organisme privé de sa fonction vitale.
L'entéléchie est liée à la cause finale.
Pour Aristote, chaque être naturel tend vers une fin (telos) :
L'entéléchie est précisément cet état d'accomplissement où la fin est atteinte.
Aristote emploie parfois energeia (activité, acte) et entelecheia presque comme des synonymes, mais certains commentateurs proposent une nuance :
La distinction n'est toutefois pas toujours rigoureuse dans ses textes.
Chez Aristote, l'entéléchie est :
C'est pourquoi l'entéléchie est au cœur de toute la métaphysique aristotélicienne : elle permet de comprendre le changement non comme un simple déplacement matériel, mais comme le passage d'un être de la puissance à l'acte, c'est-à-dire vers la plénitude de ce qu'il est appelé à être.
Chez Gottfried Wilhelm Leibniz, le concept d'entéléchie est repris à Aristote, mais il reçoit un sens nouveau, intégré à sa métaphysique des monades.
Voici les idées essentielles :
Dans sa Monadologie (§ 18), Leibniz écrit :
« On pourrait donner le nom d'entéléchies à toutes les substances simples ou monades créées, car elles ont en elles une certaine perfection, il y a une suffisance qui les rend sources de leurs actions internes. »
Ainsi, alors que chez Aristote l'entéléchie désigne principalement l'accomplissement d'une puissance, chez Leibniz elle désigne surtout un être vivant spirituel, une substance simple autonome, dotée d'un principe interne d'activité et orientée vers sa propre perfection.
En résumé :
Oui. Le sommeil polyphasique est un mode de sommeil dans lequel on ne dort pas en une seule période nocturne, mais en plusieurs épisodes répartis sur 24 heures.
Il existe plusieurs formes :
Certains adeptes affirment qu'il permet de dormir beaucoup moins (parfois 2 à 5 heures par 24 heures) tout en restant performant. Cependant, les données scientifiques ne confirment pas qu'un adulte puisse durablement réduire autant son temps de sommeil sans conséquences. Les spécialistes du sommeil mettent en garde contre les risques de fatigue, de baisse de vigilance, de troubles de l'humeur et de diminution des performances cognitives.
En revanche, le sommeil biphasique (une nuit normale accompagnée d'une courte sieste de 15 à 30 minutes) est bien documenté et peut être bénéfique chez certaines personnes, à condition de ne pas perturber le sommeil nocturne.
Dans le contexte d'une personne ayant des troubles anxieux ou psychiatriques, comme tu m'as déjà indiqué être suivi en psychiatrie, les spécialistes recommandent généralement de préserver un rythme de sommeil régulier plutôt que d'expérimenter des formes de sommeil polyphasique, sauf indication médicale.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mona_Ozouf
https://fr.wikipedia.org/wiki/Colette
https://www.linkedin.com/in/fr%C3%A9d%C3%A9ric-maget-0850a918/
Vidéo d'une heure et trente minutes : France 5 les docs de la LGL :
https://www.france.tv/france-5/les-docs-de-la-grande-librairie/5992962-colette.html
« Fluctuat nec mergitur » est une locution latine qui signifie :
« Elle est battue par les flots, mais ne sombre pas. »
ou :
« Elle est secouée par les vagues, mais elle ne coule pas. »
Cette devise représente à l'origine un navire affrontant les tempêtes : il est malmené par les éléments, mais il reste à flot.
Elle est surtout connue comme la devise de Paris. Le bateau symbolise la ville elle-même : malgré les guerres, les crises, les épreuves et les bouleversements de l'histoire, Paris continue d'exister et de se relever.
Au sens figuré, « Fluctuat nec mergitur » exprime une idée de résilience :
C'est donc une belle formule pour évoquer la force intérieure, la persévérance et l'espérance dans l'épreuve. Elle rejoint une idée que l'on retrouve aussi dans la tradition chrétienne : l'homme peut être secoué par les épreuves de la vie, mais il peut demeurer ferme grâce à une espérance qui le dépasse.
Les Années folles désignent la période des années 1920, principalement de 1920 à 1929, en France et dans plusieurs pays occidentaux. Elles suivent la Première Guerre mondiale et sont marquées par un fort désir de profiter de la vie, d'innover et de rompre avec les traditions.
Cette période prend fin avec le Krach de Wall Street, qui déclenche une grave crise économique mondiale, appelée la Grande Dépression.
En résumé, les Années folles sont une décennie de joie de vivre, de modernité, de créativité et de profondes transformations sociales, avant la crise économique des années 1930.
L'écologie profonde (deep ecology) est un courant philosophique et éthique né au début des années 1970 sous l'impulsion du philosophe norvégien Arne Næss. Elle se distingue de l'« écologie superficielle » (shallow ecology), qui cherche principalement à protéger l'environnement pour le bien-être de l'être humain.
L'écologie profonde affirme que :
Tous les êtres vivants possèdent une valeur intrinsèque, indépendamment de leur utilité pour l'homme.
Autrement dit, une baleine, un loup, une forêt ou un insecte ont une valeur propre. Ils ne valent pas seulement parce qu'ils sont utiles à l'humanité.
Cette vision s'oppose à une conception strictement anthropocentrique, selon laquelle l'homme est la mesure de toute chose.
En 1984, Arne Næss et le philosophe américain George Sessions ont formulé une plateforme en huit points. En résumé :
L'écologie profonde puise son inspiration dans plusieurs traditions :
Paul Watson se réclame explicitement de cette philosophie. Il considère que :
Cette conviction explique pourquoi il estime parfois légitime d'intervenir directement contre des activités qu'il juge destructrices, même si ces interventions sont controversées.
L'écologie profonde fait l'objet de critiques provenant de plusieurs horizons.
Puisque nous avons souvent parlé de théologie, il est intéressant de comparer cette approche avec la vision biblique.
Le christianisme affirme à la fois que :
Ainsi, la plupart des théologiens chrétiens, qu'ils soient catholiques, orthodoxes ou protestants évangéliques (comme Henri Blocher ou Alain Nisus), soutiennent une éthique de la gérance (stewardship) : l'homme n'est ni un exploiteur absolu de la nature ni un être identique aux autres espèces ; il en est le gardien responsable devant Dieu.
En ce sens, le christianisme partage avec l'écologie profonde le souci de protéger la création, mais il s'en distingue en maintenant la place singulière de l'être humain dans l'ordre de la création.
L'écologie profonde (deep ecology) est une philosophie environnementale qui va bien au-delà de la simple protection de la nature. Elle propose une remise en cause de la place de l'homme dans le monde.
Le concept a été formulé en 1973 par Arne Næss. Il distinguait :
L'écologie profonde repose notamment sur les idées suivantes :
Il est important de ne pas la caricaturer.
Elle n'affirme pas que toutes les formes de vie sont identiques en tous points. En revanche, elle soutient que l'être humain ne possède pas un droit moral illimité à exploiter les autres espèces.
Selon les auteurs qui s'en réclament, les conséquences pratiques peuvent être très différentes : certains privilégient l'éducation et les changements de mode de vie, d'autres défendent des formes de militantisme beaucoup plus direct.
L'écologie profonde est discutée sur plusieurs points.
Des philosophes lui reprochent de ne pas toujours expliquer clairement comment arbitrer entre les intérêts de différentes espèces lorsque leurs besoins entrent en conflit.
Certains écologistes estiment également qu'elle peut conduire à sous-estimer les enjeux sociaux (pauvreté, justice, développement) en mettant l'accent avant tout sur la nature.
Du point de vue de la théologie chrétienne classique, il existe à la fois des convergences et des divergences.
Les convergences sont réelles :
En revanche, la tradition chrétienne s'écarte de l'écologie profonde sur un point fondamental : elle affirme que l'être humain est créé à l'image de Dieu (Genèse 1,26-27). Cette dignité particulière ne l'autorise pas à dominer de façon abusive la création, mais elle lui confère une responsabilité spécifique de gérance.
Des théologiens évangéliques comme Henri Blocher ou Alain Nisus défendent ainsi une position équilibrée : ils refusent à la fois un anthropocentrisme qui justifierait l'exploitation sans limites de la nature et un biocentrisme qui placerait toutes les formes de vie sur un même plan moral.
En résumé, l'écologie profonde a profondément influencé la pensée écologique contemporaine et des militants comme Paul Watson. Elle partage avec le christianisme le souci de protéger la création, mais elle s'en distingue par son refus de reconnaître à l'être humain une place singulière dans l'ordre de la création.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_coop%C3%A9ration_de_Shanghai https://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/organisation-de-coop...